Le problème du traitement de nos déchets

Le recyclage a un impact environnemental non négligeable (il y a l’énergie nécessaire à la collecte, puis le processus de recyclage en lui-même). Je ne dis pas qu’il ne faut pas recycler. Je dis seulement qu’il faut le faire différemment. Il ne doit être utilisé qu’en tout dernier recours, quand on ne peut plus faire autrement.

Le recyclage incite à la consommation : pourquoi se priver puisqu’on peut ensuite recycler. Or à chaque fois que l’on produit ou que l’on recycle on consomme de l’énergie, des matières premières… ce qui est source de pollution.

Beaucoup de déchets, même mis dans la poubelle de recyclables, sont finalement incinérés (trop petits, salis, absence de structures pour traiter tous ces matériaux, erreurs de casting….). L’incinération des déchets produit des dioxines dans l’air, dioxines qui se déposent sur les sols environnants (Les souris exposées à 0.05 ng de dioxines par jour meurent en 6 mois, les normes admises pour les incinérateurs sont de 0.1ng de dioxines /mètre cube de fumée…)

Des solutions :

Le type de consommation actuel contamine la terre et l’épuise de ses ressources. Le « meilleur » déchet est celui que nous ne produisons pas !

Certaines solutions sont vraiment toutes simples :

éviter tous les contenants plastiques quand c’est possible : éviter l’eau en bouteilles, privilégier les aliments en emballage papier, éviter la consommation de shampoings et gels douches en bouteilles (pensez aux savons et shampoings Dam’Zaza) … Pensez également aux recharges pour remplir à nouveau vos petits flacons ou bouteilles (un bidon est moins consommateur de plastique).

éviter les produits jetables (lingettes, piles, rasoirs…) : à chaque fois que vous réutilisez au lieu de jeter vous faites une économie pour notre environnement.

éviter d’imprimer à chaque fois que c’est possible. Quand c’est indispensable, préférez les impressions recto-verso et pourquoi pas 2 pages par feuilles. Si en plus vous pensez à mettre votre imprimante en mode économique (ou rapide, suivant les imprimantes), c’est encore mieux !

composter :
. tous les déchets alimentaire bien sur
. les tissus naturels (coton, lin, laine, soie) sont compostables à condition d’être déchirés en petits morceaux.
. les papiers et cartons. Toutes les feuilles de la taille d’une revue (taille A4) sont recyclables, à conditions qu’elles soient propres. Mais tous les petits papiers repartent à l’incinérateur (emballage des savons Dam’Zaza, enveloppes, tickets de parking, petits sacs en papier, boites à pizzas…). Pourtant ils se compostent très bien à condition de ne pas être plastifiés et de bien veiller à les découper pour qu’ils soient bien intégrés au tas de compost. La faune s’occupera ensuite de tout. Et pas de soucis concernant les encres : les encres végétales sont utilisées depuis 20 ans. Les pigments qui donnent la couleur sont du carbonne pour le noir et des pigments organiques pour les couleurs (depuis 1998, un décret limite la teneur en métaux lourds des encres d’imprimerie). Quant aux cartons, les colles utilisées sont à base de cellulose donc compostables.
Composter c’est rendre à la terre ce qui lui appartient : on lui donne un déchet, elle nous rend un trésor !

Deux sites intéressants :
La vérité sur le recyclage.

Comment composter ses petits papiers ou cartons ?

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